RÉSIDENCE “LES ŒILLETS” : QUESTIONS À HANS RYCKEBOER, DIRECTEUR GÉNÉRAL

RÉSIDENCE “LES ŒILLETS” : QUESTIONS À HANS RYCKEBOER, DIRECTEUR GÉNÉRAL

Une nouvelle résidence de TOH, « Les Œillets », a accueilli ses nouveaux occupants le 30 Juin dernier, rues Rembrandt et Maubert. 15 logements individuels de qualité qui feront le bonheur d’autant de familles. Directeur Général de TOH, Hans Ryckeboer nous livre ses impressions :

 

Le Directeur Général de TOH, Hans Ryckeboer, a indiqué que la demande de logements individuels était très importante.

 

Une nouvelle résidence au cœur du Beau-Marais ?

« Oui, nous sommes ici dans un quartier emblématique mais permettez-moi cependant d’insister davantage sur la volonté qui anime TOH de réaliser dans tous les secteurs de la ville, et même au-delà, de multiples réalisations  que nous savons très attendues par des centaines de familles. La demande est importante…

Cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Il est important de construire, certes, mais de construire juste et bien. Depuis quelque temps, le logement social est devenu l’égal du logement privé. Je pense véritablement qu’à certains endroits, il l’a même surclassé. Nous, bailleurs, nous sommes fiers de nos constructions, de nos réhabilitations et nous le démontrons par nos investissements au service des locataires et du monde économique. »

 

Des familles impatientes de découvrir  ces maisons tout comme le Directeur général ?

« Un peu à l’image des locataires, nous étions nous aussi à TOH impatients d’admirer cette réalisation de grande qualité. Ma vision a toujours été que chacun devait se sentir bien dans son logement, un peu comme s’il en était propriétaire. On entretient mieux ce qu’on apprécie, ce qui vous satisfait et vous rend heureux. Pour un bailleur, c’est aussi un atout important, significatif de moins d’entretien, de frais dans le temps. Cette résidence s’intègre parfaitement dans l’architecture existante. La résidence se distingue par quelques petites touches plus contemporaines et des matériaux d’une belle qualité esthétique, renforçant l’insonorisation et diminuant les pertes de chaleur. »

 

Un chantier qui renforce le partenariat avec le monde économique local ?

« Avec 130 millions d’€ d’investissement sur moins de dix ans, et après en avoir déjà consacré près de 100 millions ces dernières années à travers divers chantiers,  nous sommes l’entreprise championne toute catégorie de l’investissement sur Calais et sa très grande couronne.  Oui, le logement social, et plus particulièrement Terre d’Opale Habitat, est un développeur économique tout comme un développeur urbain de premier ordre. Nous sommes fiers d’apporter du travail à de multiples entreprise locales, à des artisans tout comme aussi de favoriser l’insertion sur tous nos chantiers… »

 

Vous semblez très attaché à la notion de « logement de qualité » ?

« Notre modèle et conception du logement de qualité est riche, mais, en plus, ce qui nous anime est de vouloir donner de la dignité à la famille. C’est pour cela qu’à Terre d’Opale Habitat, nous sommes très attachés à la question du logement social : avoir un parcours professionnel, avoir un toit, accompagner, sont les mots clefs de notre entreprise.

Quand j’ai eu l’honneur d’être nommé à la tête de cette entreprise, il y a plus de dix ans, de suite je me suis aperçu que le travail n’allait pas manquer, que la route menant à la perfection serait longue. Mais aujourd’hui, je n’ai pas peur de le dire haut et fort, chaque acteur de notre entreprise peut être fier des efforts qu’il a consentis car, en peu de temps, celle-ci a pris une autre envergure, et ce afin toujours mieux répondre aux attentes de nos locataires… »

 

Un programme est terminé mais d’autres sont en cours ?

« Oui TOH est présent dans tous les quartiers et plusieurs communes proches. Je l’ai dit à maintes reprises, mon cap est clair, environ 100 logements neufs et 200 réhabilités par an. Oui, c’est ambitieux mais nécessaire sur un territoire dynamique démographiquement et où la préservation de la qualité de vie est un combat permanent au quotidien. N’oublions pas qu’un territoire où l’on construit du logement, c’est un territoire où l’on accueille des familles. »