RÉSIDENCE DES DROITS DE L’HOMME : ETANCHÉITÉ ET IMPERMÉABILISATION DES FAÇADES

RÉSIDENCE DES DROITS DE L’HOMME : ETANCHÉITÉ ET IMPERMÉABILISATION DES FAÇADES

Depuis quelque temps, certains logements de la résidence des « Droits de l’Homme » étaient sujets à des infiltrations d’eau lors de fortes pluies accompagnées de rafales de vent. Face à ce constat, Terre d’Opale Habitat a décidé de procéder à la réfection des joints de façade et à leur l’imperméabilisation.

On distingue très bien la partie nettoyée en haut de celle actuelle sur la façade

Lors de fortes pluies, de l’eau s’infiltre par la façade de la résidence des « Droits de l’Homme ». Il devenait ainsi urgent d’intervenir pour éviter une dégradation trop importante des logements. Depuis début octobre, les travaux ont débuté.

Les barrières de sécurité sont posées au pied de la résidence invitant les piétons à s’écarter des façades. Sur la nacelle, stationnée sur une partie du trottoir, les employés de la société NOVEBAT s’activent depuis plusieurs jours. Ce nouveau chantier de réhabilitation s’inscrit  dans la volonté de Terre d’Opale Habitat de répondre à des sollicitations de locataires pour améliorer leur confort et la qualité de vie.

Le savoir-faire NEGOBAT !

Les techniciens en charge du chantier ne manquent pas de préciser qu’il existe deux types d’infiltrations d’eaux : pluviales et latérales. « L’infiltration d’eau pluviale est provoquée par la pluie ou la neige qui pénètrent par les fissures ou les joints endommagés des façades et des toitures. Les infiltrations latérales sont la conséquence d’une différence de niveau entre l’intérieur et l’extérieur du logement. Elles peuvent être une porte d’entrée pour les infiltrations d’eau… »

Les joints sont grattés et certaines briques remplacées pour une étanchéité parfaite

Pour procéder aux réfections  des joints des 30 collectifs et 37 individuels, un procédé se doit d’être respecté pour obtenir un résultat optimal comme nous le décrivent encore les employés : « Il convient dans un premier temps de gratter ceux-ci sur 2 à 5 cm et d’enlever toutes les parties endommagées. Il est nécessaire encore, lors d’un tel chantier, de desceller les pierres ou briques abîmées pour éventuellement les remplacer.

Dans un second temps, il nous faut remplir copieusement de mortier les parties grattées sur 1 à 3 cm, d’y ajouter un traitement hydrofuge, de replacer, si nécessaire, les pierres ou briques neuves aux endroits demandés avant d’aplatir avec une truelle ou une langue de chat et de nettoyer le surplus avant que le mortier ne soit complètement sec. »

Trois mois de travaux et un coût de 185 000 €

Les 30 collectifs et 37 individuels des « Droits de l’Homme » sont concernés par ce chantier d’une durée de trois mois

Un chantier qui est programmé pour une durée de trois mois environ, sauf intempérie car les ouvriers ne peuvent travailler sur la nacelle en cas de grand vent, et dont le coût s’élève, pour Terre d’Opale Habitat, à 185 000 €.