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Presse

Revue de presse

Acteur incontournable du monde économique du territoire Calaisien

Terre d’Opale Habitat a pour mission première de construire, entretenir, réhabiliter et gérer des logements locatifs sociaux. Dans un contexte où la construction de logements neufs s’effondre en France, affectant l’emploi dans le secteur du Bâtiment Travaux Publics, il importe de mettre en exergue en le rôle économique que peut également tenir Terre d’Opale Habitat.

Aujourd’hui, Terre d’Opale Habitat Calais dispose de plus de 7200 logements dont 6850 logements locatifs auxquels il convient d’ajouter les foyers et les logements en accession sociale à la propriété. L’OPH loge ainsi sur Calais plus de 16 000 personnes. Gérard Clais, Président du Conseil d’Administration de Terre d’Opale Habitat précise : « Si Terre d’Opale Habitat est un opérateur logement, il est aussi un intervenant local qui agit sur l’urbanisme. Il représente, en outre, un acteur incontournable du monde économique du territoire Calaisien : avec un budget annuel global qui dépasse les 95 millions d’euro, il participe en effet largement à l’économie locale puisque plus de 32,5 millions d’€ de travaux sont confiés aux entreprises tous les ans dont 28 millions en investissement. Ces 28 millions d’investissement représentent plus de 200 000 heures de travail réalisées dont une partie en insertion. Avant tout, pour le maintien dans l’emploi de ses locataires mais aussi de tous les calaisiens, il est important de rappeler le rôle majeur de Terre d’Opale Habitat en terme économique et donc d’emploi ».

Comme en 2009, au moment du plan de relance, Terre d’Opale Habitat a démoli la tour Bonington, a requalifié une dizaine de halls et de paliers sur Marinot Rodin, et a traité les abords de 4 immeubles du secteur Matisse à proximité des constructions neuves : le logement social peut servir de levier pour essayer de surmonter la crise.

La feuille de route de Gérard Clais est ainsi clairement définie : “que ce soit pour terminer l’ANRU en continuant de construire du logement social ou encore en mettant en place un plan de rénovation du parc ancien ambitieux, nous allons essayer de soutenir le secteur du BTP. Régulièrement, je demande à mes services de tout mettre en œuvre de manière à faire sortir de terre les projets. Si des entreprises calaisienne du bâtiment ont des difficultés aujourd’hui, ce sont aussi nos locataires qui seront en difficultés et plus globalement de nombreux Calaisiens”, explique le Président.

La tranquilité des locataires
une mission centrale

Contribuer à la sécurité et à la tranquillité des quartiers est une préoccupation centrale du Mouvement Hlm, qui a développé plusieurs outils de veille et de prévention. Et agit en concertation avec les pouvoirs publics. Le Mouvement Hlm s’est doté de plusieurs outils de suivi, d’observation et de traitements des faits d’incivilité vécus dans les quartiers d’habitat social.

L’Observatoire des faits d’incivilité

Cette structure recense l’ensemble des faits d’incivilité vécus dans les quartiers d’habitat social, et permet d’échanger sur l’utilisation des outils liés à la prévention de la délinquance.

Le partage des données de l’Observatoire entre les bailleurs sociaux permet de mieux comprendre et maîtriser le fonctionnement de territoires devenus complexes et de mettre en place des outils de partage des situations sur un même quartier, au sein des Conseils Locaux de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) , ayant pour but de mieux prioriser les actions de lutte contre la délinquance. L’observatoire permet enfin aux bailleurs sociaux de se positionner sur les moyens humains et techniques et les dispositions à prendre en matière de sécurité.

Le réseau de référents sécurité

Ce réseau mis en place par l’Union sociale pour l’habitat regroupe les organismes les plus concernés par les questions de sécurité. A partir de cas concrets vécus sur le terrain, les référents échangent sur leurs pratiques et les solutions opérationnelles qu’ils ont mises en place pour résoudre les problèmes d’insécurité rencontrés par leurs résidents.

Les ateliers régionaux de sécurité

Autour de l’Observatoire national et de ses déclinaisons régionales, en lien avec les référents sécurité et les responsables d’agence des organismes, des ateliers sécurité sont proposés par les associations régionales d’organismes d’habitat social.

Lieux de débat, ces ateliers ont déjà permis de mettre en évidence l’écart entre les faits « déclarés » dans les dépôts de plainte et la réalité plus complexe des situations de terrain. Ce décalage s’explique par l’habitude prise par les personnels de proximité de ne plus déposer de plainte par lassitude, découragement face aux dépôts de plainte restés “sans effets”.

La prise en compte de la tranquillité dans la gestion de proximité

Les organismes Hlm participent au Plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes, mis en place en 2009, ils exercent ainsi une veille sur les lieux où les conditions de la Gestion sociale et urbaine de proximité (GSUP) et de la qualité de service sont à renforcer, dans des domaines tels que :

  • L’amélioration du cadre de vie ;
  • L’amélioration de la qualité attendue du service ;
  • Le fonctionnement social, le mieux vivre ensemble ;
  • La prévention de l’insécurité.

Cette veille permet, le cas échéant, de mobiliser les acteurs publics de la prévention, et les partenaires du monde Hlm (élus, préfets…) et de la prévention pour remédier aux dysfonctionnements constatés.